lundi, décembre 24, 2007

Je vous aime car je suis vous

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En cette fin d’année, je touche le terme d’une étonnante traversée,  difficultés et souffrances accumulées,  inutiles surplus jetés par-dessus bord par d’inoubliables nuits étoilées,  beauté infinie des rivages foulés,  sourire  et  élévation intérieures, envie d’autres traversées ...  

De cette expérience toute personnelle,  j’aimerais, quelques enseignements partager, sans expliquer, sans justifier, sans convaincre, sans débattre,  … Enoncer simplement, coucher très modestement quelques mots pixélisés dans un coin d’un petit blog  …

Notre monde ?
Est somme de desseins concourant à un grand dessein, il est abondance, ellipses et cycles,

 
Le bien et le mal ? 
Ils coexistent, se complétent et parfois se confondent,

 

La vie ?
Elle est libre arbitre et points de passage obligés,
Les signes dans une vie sont foisons, visibles et lisibles,

 

Qui sommes nous ?
Nous avons été dressés, allourdis, domestiqués, illusionnés, ... s'alléger, se redresser est une voie, ..

 

Etre et aimer ?  
L'homme est homme quant il crée, il ri, il aime ... 
Je vous aime car je suis vous ...

 

Le temps et l'éternité ?
Comprendre signifie le finir ou la commencer ..
Les filles de l’eau sont éternelles .. elles savent déja ..

vendredi, octobre 12, 2007

La fille de l’eau et les dragons

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Parlé à la fille de l’eau, proximité et éloignement, réentendu ce tout petit truc dans la voix qui fais toutes les différences, lui ai sincèrement demandé pardon pour mes excès, avons parlé de dragons, Homme neuf, mais trempé jusqu’aux os par les tonnes d’eau que versa la fille de l’eau. 

jeudi, octobre 11, 2007

Paris Tunis Texas

La fille de l’eau,  a provoqué un inéluctable changement dans ma vie. Je m’enlisais dans une période charnière, douce,424688e775c605db8c2bd124ad04798e.jpg éthérée et pleine de positivisme, sans masque social ni barrières défensives,  ayant clos le précédent chapitre de ma vie sur la phrase «Il n’eut plus rien à prouver », sentiment d’avoir tout vu tout vécu, depuis me cherchant lentement, livre fermé, cherchant à balbutier les mots d’ouverture de la section suivante.

La fille de l’eau,  a doucement ôté le marque page puis violement rouvert le livre.

La fille de l’eau, a été excès de ma part, dès que je l’ai instantanément reconnue et qu’elle m’eu touché plus profondément qu’aucune autre, je sortis de moi-même pour aller à sa rencontre, pour la conquérir, multipliant les démesures, sous  l’effet de la peur, peur de la perdre, peur de ne plus jamais croiser une fille de l’eau.

La fille de l’eau, a été félicité, qui a transformé mon corps et mon âme, corps et âme incandescents, poitrine embrasée, mystique d’une forte  entente,  temps et fatigue effacées, ivresse de sa splendeur.

La fille de l’eau, a été souffrance infinie, absence, distance, j’ai implosé, j’ai hurlé, souhaité mourir pour refréner son manque, souhaité partir, j’ai foulé le ravin de la folie.

La fille de l’eau, a été félicité et souffrance, excès et peur, elle a été source de renaissance,  sortir de soi-même pour tutoyer le firmament, plonger dans les abîmes, remonter pour revenir en soi-même, finir transformé, être lavé.

La fille de l’eau, m’a fais renaitre, homme nouveau, livre ouvert, mots du chapitre suivant qui dès à présent affleurent, certitude que cet homme sera meilleur, pour lui-même, pour les autres et pour une fille de l’eau.