vendredi, octobre 12, 2007
La fille de l’eau et les dragons

Parlé à la fille de l’eau, proximité et éloignement, réentendu ce tout petit truc dans la voix qui fais toutes les différences, lui ai sincèrement demandé pardon pour mes excès, avons parlé de dragons, Homme neuf, mais trempé jusqu’aux os par les tonnes d’eau que versa la fille de l’eau.
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jeudi, octobre 11, 2007
Paris Tunis Texas
La fille de l’eau, a provoqué un inéluctable changement dans ma vie. Je m’enlisais dans une période charnière, douce,
éthérée et pleine de positivisme, sans masque social ni barrières défensives, ayant clos le précédent chapitre de ma vie sur la phrase «Il n’eut plus rien à prouver », sentiment d’avoir tout vu tout vécu, depuis me cherchant lentement, livre fermé, cherchant à balbutier les mots d’ouverture de la section suivante.
La fille de l’eau, a doucement ôté le marque page puis violement rouvert le livre.
La fille de l’eau, a été excès de ma part, dès que je l’ai instantanément reconnue et qu’elle m’eu touché plus profondément qu’aucune autre, je sortis de moi-même pour aller à sa rencontre, pour la conquérir, multipliant les démesures, sous l’effet de la peur, peur de la perdre, peur de ne plus jamais croiser une fille de l’eau.
La fille de l’eau, a été félicité, qui a transformé mon corps et mon âme, corps et âme incandescents, poitrine embrasée, mystique d’une forte entente, temps et fatigue effacées, ivresse de sa splendeur.
La fille de l’eau, a été souffrance infinie, absence, distance, j’ai implosé, j’ai hurlé, souhaité mourir pour refréner son manque, souhaité partir, j’ai foulé le ravin de la folie.
La fille de l’eau, a été félicité et souffrance, excès et peur, elle a été source de renaissance, sortir de soi-même pour tutoyer le firmament, plonger dans les abîmes, remonter pour revenir en soi-même, finir transformé, être lavé.
La fille de l’eau, m’a fais renaitre, homme nouveau, livre ouvert, mots du chapitre suivant qui dès à présent affleurent, certitude que cet homme sera meilleur, pour lui-même, pour les autres et pour une fille de l’eau.
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mercredi, octobre 10, 2007
Le temps des moissons
Venus est capable de concentrer son être dans sa main,

Perçoit quand vous n’êtes plus la,
Regard fixe et profond,
Verbe rare et fécond,
Silence et grand mystère,
Fille des blés et de la terre craquelée,
Vestale et tremblement de terre,
Secousses annonciatrices,
Bouleversement de la terre,
Elle m’angoisse et m’ébranle,
Antipodes de celle qui émeu mon âme.
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lundi, octobre 08, 2007
Synchronicité .. Causerie au delà de l'espace

Flash Back,
Un dimanche matin avant l’aube,
Ma montre indique 04h15,
Fin de soirée,
Un canapé nous accueille,
La moitié d’une moitié maladroitement questionne,
Est-elle la fille qu’il me faut,
Grand silence volubile,
Il est 04h17,
Mon téléphone s’illumine,
Message de la fille de l’eau,
Au-delà de la mer,
A des milliers de kilomètres de là,
Mots choisis et mots couchés,
Intangible verdict à la requête,
Et la fille de l'eau,
De tirer la langue,
Et moi de lui sourire,
Et d’attendre son éclat de rire.
19:25 Publié dans Fille de l'eau .. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Synchronicité, fille de l'eau, poème
dimanche, octobre 07, 2007
Eclipse vénusienne
Samedi soir, party tuniso-parisienne,
Amis de la diaspora, cultivés, plaisants, perspicaces, drôles,
Premier émoi suscité par la beauté subtile d’une Lune nouvelle,
Un bref instant des nuages la ravirent,
Elle s’éclipsa avec une promesse,
Emois sans promesses avec Vénus,
Chaude lumière et halo doré,
Corps en titane et enveloppante énergie,
Nous gravitâmes quantité de révolutions solaires,
M’attira à maintes reprises dans son atmosphère,
Y vis montagnes, crevasses et volcans,
Les images de la fille de l'eau affleurèrent,
Nombreuses, claires et figées,
Son égoïsme et son impiété,
Mes errances pour m’oublier,
Altèrent inexorablement notre odyssée.
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mercredi, octobre 03, 2007
« Quand on rencontre la fille de l’eau … on se noie »
J'ai traversé des semaines fortes peut être les plus terribles de ma vie. Aussi loin que le souvenir des années passées me porte, je ne trouve aucun écho aux douloureux sentiments présents, somme de dilemme intérieur, de souffrance, de remise en question, d’incomplétude, de gâchis, d’impossibilité à vivre, comme si ces mois de Septembre et Octobre étaient le cadre d’une noyade inexorable de ma personne, de ma vie passée, de mes certitudes …Le jour où j’ai rencontré mon âme sœur, je me suis fondu dans une dimension autre, dire ma certitude serait réduire l’indescriptible et infini bonheur procuré par cette rencontre.
Synchronisés, j’ai touché des dimensions inconnues, touché par et ressentant tout, un silence, un regard, un mot, une idée, et étant compris en retour, sentiment vertigineux d’être unis par un lien vieux comme le monde.
Mon âme sœur, est toutes les dimensions, elle est femme, belle, intelligente, courageuse, drôle, énergique, angoissée, douce, sadique, ambivalente, nerveuse, … elle est moi avec une décennie de moins, je suis elle.
Je suis et elle est, notre difficulté à construire le nous m’effare et m’effraie, mon ombre le bon et miséricordieux destin, m’a pour cette fois délaissé, il mit sur le chemin de l’astre naissant ses météores préférées : la distance, les egos, les objectifs de vie, la peur, …
Je me suis noyé …
Mon corps suffoquait quand la fille de l’eau m’asséna « c’est mon objectif personnel »,
L’eau s’engouffrait dans mes poumons quand la fille de l’eau me suggéra « dans 1, 2 ou 3 ans »,
Mes yeux devinrent vitreux, couleur de vase, quand la fille de l’eau m’affabula un « Je ne t’aime pas »,
Je flottais la mort dans l’âme et l’âme vers la mort,
Inexorablement entrainé vers le fond,
Trois fois je fus repêché,
Retenu par une liseuse d’étoiles, par un verseur d’eau et par une belle esclave,
Depuis je redescends régulièrement vers le fond vide, froid, silencieux,
Je flotte entre deux eaux,
Le ciel et moi on se regarde dans les yeux,
Je vis mais je ne vois rien ..
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