jeudi, octobre 04, 2007

Περσονα(*) ou ces masques qui dérobent notre personne

Du masque de la fille de l’eau, je ne vis rien..  par un mystère de la vie, je passais outre ce masque, et découvris qui étais intérieurement la fille de l’eau, et instantanément je la reconnue, comme si je la connaissais depuis tout le temps, reconnu la lumière incomparable de son soleil intérieur, me mis à saigner à la vue de ses blessures,  fut apaisé  par sa grâce sans limite, revigoré par son infini,  

De mon masque, La fille de l’eau ne vit rien ..  j’avais momentanément abandonné mon masque, et je l’accueilli à bras ouverts en moi, ne décrivant rien de ce qu’elle vit, elle confia seulement sa stupeur …

 

« Ame sœur, personne ne surprend tant ta grâce, que moi seul »

 

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 (*) La persona était le nom donné au masque que les acteurs du théâtre antique portaient sur leur visage lors des représentations, et faisait résonner leur voix : per-sonare …  Il donnait au public la possibilité de reconnaître le rôle de l’acteur.  Dans la psychologie Jungienne,  La persona représente notre masque social, le visage que nous montrons aux autres,  même si  souvent, nous ne nous ont  rendons pas compte : " la persona est ce que quelqu'un n'est pas en réalité, mais ce que lui-même et les autres pensent qu'il est " C.Jung .