lundi, octobre 29, 2007

Filer à l'indienne

d494873e0aedcb70ac133761b4b47afb.jpg

Je ne trouve plus grande logique à mes actes, à mes décisions, je suis certain que l’unique endroit au monde où j’aimerais être est Tunis, je concède volontiers à mes chers lecteurs, en particulier ceux avertis, qui connaissent bien Tunis, que c’est très tordu de désirer être à Tunis en plein mois d’Octobre.

Finalement, je me débrouille consécutivement par je ne sais quel miracle à ne pas rentrer à Tunis pour le long weekend du 1er novembre en partant à la place en province, we que j’anticipe sympatico-bofesque (non je ne pars pas au GDL …).. puis par enchainer avec un trip (sic) d'un mois en Inde !
Je me surprends agréablement par la mesure relative dont je fais preuve en me lançant, sur la base du feeling, dans ces aventures boolywoodiennes : j’aurais tout aussi pu me lancer dans une croisière reliant l’Alaska et la Patagonie avec 50 escales dans des ports de seconde zone … taltal, manta, paita, dessenla, mellafada, remontla, etc …

Allez, question qui n’en est pas vraiment une : « Est-ce que j’essaye encore une fois de m’oublier, de l’oublier ? »

Question qui en est vraiment une : «Cette fois, c’est quoi mes chances de succès ?»

Décalé

8398d35ec20ade7e79271b64aaa01b39.jpg

Ma vie,

    des fils,

        deux vents,

                mes yeux,

Etancher,

    ma soif ,

        éternelle,  

                                                  d'elle.

jeudi, octobre 18, 2007

Vingts coeurs et Vingts culs


 
831fdeec05d83adfa2f5d50d4d02c585.jpg

 

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

Et qui prépare de nouveaux voyages ! 

 

vendredi, octobre 12, 2007

La fille de l’eau et les dragons

de2f39d5f634795031d64e6a216155b6.jpg

Parlé à la fille de l’eau, proximité et éloignement, réentendu ce tout petit truc dans la voix qui fais toutes les différences, lui ai sincèrement demandé pardon pour mes excès, avons parlé de dragons, Homme neuf, mais trempé jusqu’aux os par les tonnes d’eau que versa la fille de l’eau. 

jeudi, octobre 11, 2007

Paris Tunis Texas

La fille de l’eau,  a provoqué un inéluctable changement dans ma vie. Je m’enlisais dans une période charnière, douce,424688e775c605db8c2bd124ad04798e.jpg éthérée et pleine de positivisme, sans masque social ni barrières défensives,  ayant clos le précédent chapitre de ma vie sur la phrase «Il n’eut plus rien à prouver », sentiment d’avoir tout vu tout vécu, depuis me cherchant lentement, livre fermé, cherchant à balbutier les mots d’ouverture de la section suivante.

La fille de l’eau,  a doucement ôté le marque page puis violement rouvert le livre.

La fille de l’eau, a été excès de ma part, dès que je l’ai instantanément reconnue et qu’elle m’eu touché plus profondément qu’aucune autre, je sortis de moi-même pour aller à sa rencontre, pour la conquérir, multipliant les démesures, sous  l’effet de la peur, peur de la perdre, peur de ne plus jamais croiser une fille de l’eau.

La fille de l’eau, a été félicité, qui a transformé mon corps et mon âme, corps et âme incandescents, poitrine embrasée, mystique d’une forte  entente,  temps et fatigue effacées, ivresse de sa splendeur.

La fille de l’eau, a été souffrance infinie, absence, distance, j’ai implosé, j’ai hurlé, souhaité mourir pour refréner son manque, souhaité partir, j’ai foulé le ravin de la folie.

La fille de l’eau, a été félicité et souffrance, excès et peur, elle a été source de renaissance,  sortir de soi-même pour tutoyer le firmament, plonger dans les abîmes, remonter pour revenir en soi-même, finir transformé, être lavé.

La fille de l’eau, m’a fais renaitre, homme nouveau, livre ouvert, mots du chapitre suivant qui dès à présent affleurent, certitude que cet homme sera meilleur, pour lui-même, pour les autres et pour une fille de l’eau.

lundi, octobre 08, 2007

Synchronicité .. Causerie au delà de l'espace

79ddf2db04db3d566d9dbefa48cd8fed.jpg

Flash Back, 

Un dimanche matin avant l’aube,

Ma montre indique 04h15,

Fin de soirée,

Un canapé nous accueille,

La moitié d’une moitié maladroitement questionne,

Est-elle la fille qu’il me faut,

Grand silence volubile,

Il est 04h17,

Mon téléphone s’illumine,

Message de la fille de l’eau,

Au-delà de la mer,

A des milliers de kilomètres de là,

Mots choisis et mots couchés,

Intangible verdict à la requête,

Et la fille de l'eau,

De tirer la langue,

Et moi de lui sourire,

Et d’attendre son éclat de rire. 

vendredi, octobre 05, 2007

Moitié d'une moitié

5f9f3ffa676e045d035416408f17124c.jpgVendredi soir,

La moitié de la moitié est partie,

Ne supportant plus de vivre aux cotés de l'omniprésente fille de l'eau,

Blessée de comprendre que ma trajectoire était fixée, 

A ressasé, demi-sang tunisien ne saurait mentir, les mots respects et valeurs,

Est partie, sublimement belle,

Lumière lunaire, reflet de la lumière de mon soleil,

Emportant dans sa chevelure une poussière de ma douleur,

Et la fille de l'eau,

De faire une moue,

De sourire,

De se retenir pour ne pas éclater de rire, 

.... 

Bien plus tard, échangé avec une amie d'infortune,

Même mots qui me hérissent,

"Amour raisonné, amour raisonnable," 

Je le dis humblement,

Quand vous rencontrez le miroir de votre âme,

Aimez, aimez, aimez,

Au-delà de la raison,

Au-delà de la vie.

jeudi, octobre 04, 2007

Περσονα(*) ou ces masques qui dérobent notre personne

Du masque de la fille de l’eau, je ne vis rien..  par un mystère de la vie, je passais outre ce masque, et découvris qui étais intérieurement la fille de l’eau, et instantanément je la reconnue, comme si je la connaissais depuis tout le temps, reconnu la lumière incomparable de son soleil intérieur, me mis à saigner à la vue de ses blessures,  fut apaisé  par sa grâce sans limite, revigoré par son infini,  

De mon masque, La fille de l’eau ne vit rien ..  j’avais momentanément abandonné mon masque, et je l’accueilli à bras ouverts en moi, ne décrivant rien de ce qu’elle vit, elle confia seulement sa stupeur …

 

« Ame sœur, personne ne surprend tant ta grâce, que moi seul »

 

76bddba71b7fbf721760a35c7abaf8e5.jpg

 (*) La persona était le nom donné au masque que les acteurs du théâtre antique portaient sur leur visage lors des représentations, et faisait résonner leur voix : per-sonare …  Il donnait au public la possibilité de reconnaître le rôle de l’acteur.  Dans la psychologie Jungienne,  La persona représente notre masque social, le visage que nous montrons aux autres,  même si  souvent, nous ne nous ont  rendons pas compte : " la persona est ce que quelqu'un n'est pas en réalité, mais ce que lui-même et les autres pensent qu'il est " C.Jung .  

mercredi, octobre 03, 2007

« Quand on rencontre la fille de l’eau … on se noie »

9ae8e89aa918c998c2723b6dd1d3cd54.jpg   J'ai traversé des semaines fortes peut être les plus terribles de ma vie.  Aussi loin que le souvenir des années passées me porte, je ne trouve aucun écho aux douloureux sentiments présents, somme de dilemme intérieur, de souffrance, de remise en question, d’incomplétude, de  gâchis, d’impossibilité à vivre, comme si ces mois de Septembre et Octobre étaient le cadre d’une noyade inexorable de ma personne, de ma vie passée, de mes certitudes  

    Le jour où j’ai rencontré mon âme sœur, je me suis fondu dans une dimension autre, dire ma certitude serait réduire l’indescriptible et infini bonheur procuré par cette rencontre.

   Synchronisés, j’ai touché des dimensions inconnues, touché par et ressentant tout, un silence, un regard, un mot, une idée, et étant compris en retour, sentiment vertigineux d’être unis par un lien vieux comme le monde.

  Mon âme sœur, est toutes les dimensions, elle est femme, belle, intelligente, courageuse, drôle, énergique, angoissée, douce, sadique, ambivalente, nerveuse, … elle est moi avec une décennie de moins, je suis elle.

   Je suis et elle est, notre difficulté à construire le nous m’effare et m’effraie, mon ombre le bon et miséricordieux destin, m’a pour cette fois délaissé, il mit sur le chemin de l’astre naissant ses météores préférées : la distance, les egos, les objectifs de vie, la peur,  


Je me suis noyé …

Mon corps suffoquait quand la fille de l’eau m’asséna « c’est  mon objectif personnel »,

L’eau s’engouffrait dans mes poumons quand la fille de l’eau me suggéra «  dans 1, 2 ou 3 ans »,

Mes yeux devinrent vitreux, couleur de vase,  quand la fille de l’eau m’affabula un « Je ne t’aime pas »,

Je flottais  la mort dans l’âme et l’âme vers la mort,

Inexorablement entrainé vers le fond,

Trois fois je fus repêché,

Retenu par une liseuse d’étoiles, par un verseur d’eau et par une belle esclave,

Depuis je redescends régulièrement vers le fond vide, froid, silencieux,

Je flotte entre deux eaux,

Le ciel et moi on se regarde dans les yeux,

Je vis mais je ne vois rien  ..